ENTRAINEMENTS AUX COURS PRATIQUES ET AU TIR.

 

100_2498.JPGLes 2/3 de nos candidats inscrits aux cours, ont réussi l’examen théorique et se sont réinscrits pour la plupart, aux cours pratiques. Venaient s’ajouter également au contingent, les élèves ayant réussi l’examen théorique l’année précédente et raté l’examen pratique ou ne l’ayant pas encore présenté.

Comme chaque année, pour Walcourt, les candidats étaient attendus à 8h et convoyés jusqu’au « terrain de manœuvres » par Jean-Louis, notre trésorier. Les candidats « du matin » furent accueillis par le Président Michel Servais qui leur souhaita la bienvenue et fit un bref résumé des différents ateliers auxquels les candidats auront à se soumettre, sans oublier les mesures de sécurités à respecter lors de toute participation à un évènement où l’on doit manipuler une arme à feu.

Les candidats furent répartis en groupes de 4. Le premier groupe fut pris en charge par Jean-Pierre Faveaux pour la manipulation : montage et démontage des différentes armes qui seront proposées à l’examen. A noter que ces armes, gracieusement prêtées par l’armurier Bertrand Delattre, sont identiques aux armes que les candidats auront à manipuler à l’examen. Chacun aura l’opportunité de se familiariser avec les différents types d’armes : fusil à canons lisses, carabine à verrou, carabine express et express drilling, ainsi que la fameuse semi-automatique à laquelle aucun candidat n’échappe à l’examen.

Un deuxième groupe fut dirigé vers Michel Remy, notre armurier, pour la connaissance des munitions : les calibres autorisés ou interdits, ainsi que les munitions conseillées pour tel type de chasse ou de gibier. Les candidats devront être capables de lire les informations figurant sur les différentes munitions, telles que : calibre, n° de plombs pour les cartouches, longueur de douille et connaître les diverses abréviations des constructeurs.

100_2496.JPGUne carabine semi-automatique était là aussi mise à la disposition des candidats pour se familiariser au maximum à sa manipulation.

Un troisième groupe fut confié à Jean-Louis et son équipe pour la chasse à la botte. Bien entendu, avant tout, prise de l’arme au râtelier, vérification de la sûreté, de la vacuité des chambres et des canons dans une direction non dangereuse et disposition de l’arme cassée sur l’avant bras.

Les candidats sont alignés, prêts pour le coup d’envoi. Les extérieurs régulant l’avance en corrigeant si nécessaire la position des participants pour qu’ils restent bien alignés. Le scénario ayant été lu avant le départ de la progression, les candidats sont observés sur leur attitude, pour le tir d’un gibier autorisé ou non, pour le passage d’un obstacle, pour sa réaction en présence de personnes ou d’animaux et pour son comportement en général vis-à-vis de ses congénères.

Un briefing de fin d’exercice leur permet de comprendre et corriger leurs éventuelles erreurs , ainsi que retenir les choses à ne pas faire pour avoir toutes les chances de réussir l’épreuve lors de l’examen.

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Jacques Bouchat et Etienne Guerriat, quant à eux prennent en charge les candidats qui vont devoir se familiariser au parcours : approche, affût et mirador. Tout d’abord chaque candidat est invité à saisir l’arme au râtelier, vérification de la sécurité, enlèvement des pièces mobiles pour la vérification de la vacuité chambre et canon et contrôle du magasin. Ensuite, départ du parcours d’approche, après avoir chargé le magasin et engagé une balle dans la chambre, la sécurité mise et le port de l’arme à l’épaule. Les candidats sont invités à évaluer la distance de silhouettes gibier disposées çà et là sur le parcours.

Arrivé au pied du mirador, le candidat est invité à décharger son arme, chambre et magasin, vérifier la vacuité chambre et canon, ensuite la montée sur le mirador, arme en bandoulière, premier pour monter, dernier pour descendre. Arrivé sur le mirador, rechargement de l’arme et attente d’une opportunité. En présence de gibier, activation du stecher et désactivation si le tir n’a pas eu lieu. Pour terminer, déchargement de l’arme, port en bandoulière et descente, retour au point de départ et remise de l’arme au râtelier.

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Le dernier groupe pris en charge par jacques Georges et Jean-Pol Barbieri se dirigea vers le site de chasse en battue. Après lecture du scénario, les candidats sont disposés selon la ligne de tir et sont invités à énumérer les actions à effectuer avant le début de battue : repérer ses voisins et sur-voisins, se signaler à chacun d’eux, déterminer la ligne de tir et déterminer son angle de 30°.

100_2499.JPGDès le coup de trompe annonçant le début de battue, le candidat vérifie la vacuité de son arme chambre(s) et canon(s) et charge celle-ci dans une direction non dangereuse. Prêt pour la chasse, il s’installe sur son siège en s’assurant de la bonne tenue de l’arme.

Si un gibier se présente en bonne position de tir, il se lève, épaule en respectant son angle et actionne la détente.

Les différentes questions d’examen, en cas de gibier blessé, d’achèvement ou de recherche du gibier sont posées aux candidats, les réponses sont commentées et les erreurs corrigées et explicitées.

Le signal de fin de battue donné, on déchargera son arme, on s’assurera que les voisins ont bien entendu, et si un tir a été effectué, après les mesures de sécurité d’usage, on ira voir « sur son tir » si des éléments permettent de supposer que le gibier a été touché, dans lequel cas une recherche sera nécessaire, avec balisage et éventuellement rapport au directeur de battue.

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Chaque groupe sera tour à tour pris en charge par les différents moniteurs et s’initiera à tous les ateliers proposés.

Nous retrouveront la majeure partie de ces candidats 2 semaines plus tard aux exercices de tir à balles réelles dans les installations du camp militaire de Marche sur le site de l’ examen.

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EPREUVES DE TIR

Avant l’examen proprement dit, les candidats étaient attendus au camp militaire de Marche-en Famene dès 7h30. Deux groupes furent formés et escortés en colonne jusqu’aux stands de tir, le premier groupe fut dirigé vers les installations du tir à balles canons rayés, tandis que le second était accompagné jusqu’au site de tir aux clays.

100_2636.JPG100_2634.JPGPour l’exercice de tir au canon rayé, le candidat s’installe sur le banc face aux 4 cibles distantes de 100 mètres, le moniteur donne les dernières recommandations quant au réglage de la lunette ou la position pour un tir efficace. Il disposera d’une première balle d’essai et ensuite de 5 autres balles qu’il devra placer dans la cible entre les niveaux 6 et 10 pour que les 2 points par tir soient accordés.

Pour le tir sur plateaux d’argile, les candidats disposent de 24 cartouches pour 12 clays : 4 cartouches et 2 clays d’essai, et ensuite 5 lanceurs qui envoient chacun 2 clays.

 

100_2635.JPGLes 2 premiers clays sont des plateaux « fuyants », ensuite 2 droite-gauche, le coup du roi, gauche-droite et pour terminer, le tir sur rabbit.

Chaque plateau touché rapporte 1 point.

Il y aura donc 10 points à convoiter au tir à plombs et 10 points au tir à balles, le but étant d’obtenir 10 points sur les 20 proposés pour réussir l’épreuve .

Les moniteurs vérifient le respect des règles de sécurité dès la prise de l’arme au râtelier : vacuité chambres et canons, port de l’arme « fusil cassé » sur l’avant-bras jusqu’au pas de tir, et notre moniteur agréé ADEPS : Jean-Pierre Faveaux corrige la position du candidat et lui donne les dernières recommandations pour un tir efficace.

Certains candidats moins sûrs d’eux demanderont un deuxième parcours et les progrès furent indiscutables.

Nous avons pris congé de nos candidats en leur souhaitant une bonne réussite aux examens pratiques et espérant les rencontrer dès la saison prochaine le permis en poche.

Texte et photos de J-P Barbieri

 

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